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Sharenting: ce que chaque parent doit savoir

78% des parents sont actifs sur les réseaux sociaux, et plus de la moitié le fait: mettre des photos et vidéos de sa progéniture sur Intern, et. Le phénomène porte le nom de sharenting. Et ce qui frappe, c’est que rares sont les parents qui ont un regard critique sur ce qu’ils diffusent.

 
 
 
 

Sharenting: c’est quoi?

Sharenting est la contraction de ‘share’ et ‘parenting’. C’est un journaliste de The Wall Street Journal qui a lancé le mot pour la première fois en 2012, dans le contexte du ‘oversharenting’: les parents qui partagent trop d’informations en ligne à propos de leurs enfants. Depuis l’apparition des ‘mama blogs’, quelques années plus tard, le sharenting est devenu un phénomène qui a fait couler beaucoup d’encre, avec autant de supporters que de détracteurs.

Sharenting: pourquoi le faisons-nous?

Une meilleure question serait: et pourquoi ne le ferions-nous pas? Car partager des photos de notre vie de famille a pas mal d’aspects positifs. De votre bébé qui bredouille ‘maman’ pour la première fois ou votre bambin qui fait du vélo sans roulettes, à votre ado qui dessine des œuvres géniales et obtient son diplôme d’humanités: il y a tant de petits et grands jalons dans une vie de famille. Et nous avons envie de les partager avec le monde entier, tout simplement parce que nous sommes hyper fiers – et à juste titre. Plus de cent pouces levés pour votre enfant? Personne ne niera que cela fait plaisir. D’autant plus que ce like est destiné autant à votre enfant qu’à vous, le parent, et que ça vous fait du bien. C’est un petit encouragement virtuel, un signe de reconnaissance, une façon de se rassurer qu’on est dans le bon en ce qui concerne l’éducation de notre progéniture. Il faut un village pour élever un enfant, dit le proverbe. Et aujourd’hui, le village existe surtout en ligne. Jadis, il fallait se débrouiller avec quelques livres sur l’éducation et les conseils de votre (belle-) mère, aujourd’hui, les autres mamans sont plus proches que jamais pour vous soutenir, répondre à vos questions et partager vos doutes et vos soucis.

Une autre raison de pratiquer le sharenting est que cela renforce nos liens avec les amis et la famille. Nous ne passons pas notre temps à se rendre visite, un album photos sous le bras, mais grâce aux albums sur Facebook, nous permettons à nos proches de partager notre quotidien en famille, nos excursions du week-end et nos vacances au soleil.

Les conséquences du sharenting: nos enfants portent un tatouage digital

Ce que vous mettez en ligne y restera pour toujours. Les photos peuvent être téléchargées, partagées et utilisées (malheureusement pas toujours à bon escient). De cette façon, nos enfants deviennent porteurs d’un tatouage digital. Dès la première photo de notre bébé, nous, les parents, construisons l’identité en ligne de nos enfants, avant même qu’ils aient fait leurs premiers pas sur Internet.

Vaut-il mieux ne rien partager, dans ce cas? Pas forcément. Le monde est devenu digital, et il n’y a pas de raison que vous ou vos enfants viviez coupés de ce monde. Mais si nous sermonnons nos enfants, que nous ne voulons pas qu’ils mettent tout et n’importe quoi sur leur compte TikTok, il serait bon de nous arrêter un instant à nos propres habitudes de partage.

Sharenting: cinq conseils pour mieux gérer nos partages

1. La question de base: ceci peut-il être vu?

Il est très compréhensible que nous désirions partager les petits et grands accomplissements de nos enfants. Nos parents et grands-parents ne possédaient-ils pas des photos de nous dans leur portefeuille? C’est vrai. Mais la différence, c’est que montrer une photo à quelqu’un ne laisse aucune trace en ligne. Avant de publier une photo, vidéo ou information privée, posez-vous toujours une question toute simple: est-ce que je partagerais ceci avec un inconnu complet? Si la réponse est ‘oui’, partagez tranquillement. Vous avez le moindre doute? Ne publiez pas, car vous pourriez le regretter un jour.

2. Vérifiez vos réglages de vie privée

Des études démontrent que nous partageons nos photos privées avec un public bien plus grand que ce que nous imaginons. Nous pensons que Facebook est un forum pour nos amis proches et notre famille, mais si vous faites le test, vous seriez étonnés de constater combien il y a d’amis ou de collègues que vous connaissez à peine parmi vos amis virtuels. Publiez plutôt les photos de vos enfants dans un groupe de personnes sélectionnées. Sur Facebook, il y a moyen de partager vos photos avec tout le monde (‘public’), uniquement avec vos ‘amis’, ‘vous uniquement’ ou ‘adapté’. Cette dernière fonction est destinée à cela: créer des groupes – par exemple uniquement les membres de votre famille. Instagram ne possède pas cette fonction, mais vous pouvez opter pour un profil privé.

 

 
 
 
 
3. Attention à la nudité

On n’y pense pas, mais même la nudité ‘innocente’ de bébés ou de très jeunes enfants peut faire l’objet d’un usage abusif. Des petites fesses de bébé, aussi mignonnes soient-elles, peuvent se retrouver sur des sites web pédophiles.

4. Projetez-vous dans le futur

Une photo de votre enfant qui s’est oublié à côté de son petit pot, c’est peut-être hilarant et attendrissant aujourd’hui, mais pensez-vous que cela lui plaira plus tard, quand il sera adolescent? C’est peu probable, donc réfléchissez bien avant de publier des photos qui pourraient s’avérer embarrassantes dans le futur.

5. Faites attention aux autres enfants

Fêtes d’anniversaire, sorties à la plaine de jeux, pyjama party entre copines… Ce sont de chouettes moments, et nous aimons les partager. Mais si d’autres enfants sont reconnaissables sur la photo, il est obligatoire de demander l’autorisation de leurs parents avant de publier.

 

 
 

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