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Autrefois propriétaire d’un café de jazz, à présent digital content invoicing specialist

Avec plus de 20 ans d'expérience dans le secteur des télécommunications, Chantal connaît ce dernier comme sa poche. De plus, elle est l'une des premières à avoir envoyé un SMS en Belgique. « Il y a 20 ans, c'était vraiment le début de l'ère mobile. À ce moment-là, vous deviez encore configurer manuellement certains paramètres sur votre appareil avant de pouvoir recevoir un SMS. Je me souviens encore de la première fois où j'ai reçu un SMS. Je me suis dit : 'Wow, c’est le futur !' ».

Protéger les clients des escroqueries

Chantal est désormais responsable des « services tiers » ou des « Third Party Services ». « En tant qu'opérateur, nous avons de nombreuses collaborations avec des partenaires qui proposent leurs services via Premium Voice, les numéros SMS (numéros abrégés) ou via le ‘Direct Operator Billing’. Par exemple, appeler les numéros classiques 0900, voter par SMS pour votre candidat préféré de The Voice ou utiliser votre smartphone pour acheter une application sur le Google Play Store. Les clients paient simplement pour ces achats via leur facture de téléphonie mobile et nous nous assurons que l'argent arrive chez le fournisseur de ce service. »

 

Mais nous devons toujours rester vigilants vis-à-vis des fraudeurs. En effet, tout le monde connaît les faux e-mails IKEA ou BRICO où l'on vous demande d'appeler un numéro 0900, on vous garde en ligne pendant quelques minutes et vous ne recevez évidemment pas ce bon de 500 euros. « J'essaie toujours de considérer mon travail d'un point de vue éthique. Il est important que nos clients ne soient pas victimes d'escroqueries. Lorsque cela se produit, nous enquêtons sur les services et si une fraude est détectée, nous remboursons les clients et bloquons le service. »

Interruption de carrière

Mais avant de commencer sa carrière dans les télécoms, la vie de Chantal était complètement différente. En tant qu'étudiante, elle a toujours travaillé dans le secteur de l’horeca et après ses études, elle a ouvert son propre café de jazz et blues où des groupes belges de tout type se produisaient le week-end. « J'ai toujours écouté de la musique quand j'étais enfant, mais je n’avais pas pour projet d'ouvrir mon propre café. C’est le hasard qui a fait les choses. » Son café remportait un franc succès. À l'époque, j'ai organisé des jam-sessions pour Bert Joris et Dré Pallemaerts. Ils étaient encore jeunes, aujourd'hui ce sont de grands musiciens de jazz ! »

 

« J'ai connu plusieurs musiciens personnellement. J'ai été entre autres manager de Bert Joris pendant quelques années. Il écrivait à cette époque lui-même sa musique et je l'ai aidé à la vendre dans le monde entier. C’était bien avant l'ère de l'Internet : j'ai fait des copies des partitions et je les ai envoyées en Amérique par la poste ! »

 

Travailler jour et nuit 7 jours sur 7 est plus que normal dans le secteur de l’horeca. « À un certain moment, j'ai réalisé que je devais faire un choix : continuer à faire cela pour le reste de ma vie, ou goûter au monde de l’entreprise. « Mon choix s'est avéré être le bon. Le monde des télécoms change constamment, c'est fantastique ! Quand je regarde en arrière, je me rends compte à quelle vitesse notre secteur évolue. »