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« Jouer sur scène, c’est dans les gènes familiaux. Je viens d’un véritable nid à opéra. » Rien de surprenant donc si Maurice faisait à quinze ans de la figuration à l’Opéra flamand et s’il a choisi une orientation artistique.

Jouer avec la langue

Après ses humanités, Maurice a poursuivi sa formation de comédien : « Après un an au RITS, j’ai choisi l’option Kleinkunst (Music-Hall/Variétés) au Studio Herman Teirlinck. L’objectif était clair : je voulais que chanter et jouer deviennent mon métier. Mais j’ai vite déchanté. » Au fil de son parcours, Maurice a compris à quel point cet univers est incertain. « J’avais envie de me marier et de sortir de mon kot d’étudiant, alors j’ai choisi d’avoir une plus grande sécurité financière. Un job de conseiller chez Telenet me semblait idéal. J’avais en effet déjà beaucoup d’expérience dans les métiers de la parole en tant qu’acteur et professeur en Arts de la parole ; une expérience que je mets encore chaque jour à profit dans mes entretiens avec le client. » L’épouse de Maurice l’a également suivi chez Telenet : « Saartje était journaliste et connaissait aussi une grande incertitude. Partager un employeur comme ça, c’est vraiment sympa. On a même plusieurs fois chanté ensemble pour nos collègues. On est quasiment le couple chantant de Telenet », s’amuse Maurice.

Bel équilibre

Malgré son revirement de carrière, Maurice n’a pas abandonné la comédie. « Je travaille actuellement à temps partiel chez Telenet. Du lundi au mercredi, j’ai le casque sur la tête, et à partir du jeudi, je suis sur les planches. L’équilibre parfait ! » Comme de l’argent tombe tous les mois grâce à son travail chez Telenet, Maurice peut maintenant s’offrir le luxe de n’accepter que les projets intéressants. « Jouer est encore toute ma vie, mais ma vie n’en dépend plus. C’est devenu simplement un petit bonus bienvenu. À chaque proposition, je me pose trois questions. Il faut d’abord que je trouve le projet artistiquement intéressant. Je veux ensuite savoir s’il va me rapporter quelque chose, soit financièrement, soit en termes de prestige. Et enfin, je me demande si c’est un chouette projet. » Ces choix entraînent parfois un agenda surchargé et parfois au contraire une période calme. 

Petite touche internationale

Vous avez certainement déjà vu Maurice jouer le rôle d’un bandit ou d’un avocat dans une série flamande. Il a un joli palmarès à son actif : de Zone Stad à De Ridder et Flikken, en passant par Familie. Si on lui laisse le choix, il opte résolument pour les drames historiques. « Je joue un petit rôle dans un film britannique qui est dans le cinéma depuis quelques semaines. Je suis moitié Belge et moitié Suisse, de sorte que je parle aussi couramment l’allemand et l’anglais. Et c’est un avantage sur le marché international », explique Maurice. Parallèlement à ses performances d’acteur aux côtés des stars hollywoodiennes, il chante aussi admirablement bien dans plusieurs projets. « Frank Sinatra et Elvis Presley sont mes idoles. Depuis quelques mois, je fais la tournée des centres culturels avec un spectacle reprenant la musique du Las Vegas des années ’60. Un rêve qui se réalise ! »