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Finance - Purchasing & Supply Chain

«Enfant, je partais toujours en vacances en Autriche.

Mon père m’y a transmis son amour de l’alpinisme.»

C'est ainsi que Wim commence son récit.

Jeune homme, il grimpait déjà à 3800m.

 

Défi physique

«En 2015, j’ai couru un marathon, un chouette et unique défi. Je me sentais au top physiquement et je cherchais un nouvel objectif sportif.» Wim a cherché et trouvé cet objectif dans l’ascension du plus haut sommet d’Europe. En septembre 2016, il se trouverait au sommet du mont Blanc. «Au total, j’ai consacré un an et demi à la réalisation de cet objectif. En premier lieu par le marathon, puis par une musculation supplémentaire des cuisses. J’ai même réalisé à la maison une construction avec des poids pour développer la force musculaire nécessaire.» La combinaison avec un emploi à temps plein et deux jeunes filles était lourde, mais en valait largement la peine: «Heureusement que j’ai bénéficié du soutien nécessaire de ma femme. Et en septembre l’année passée, le grand jour était enfin arrivé: j’étais au-devant de mon aventure alpine de cinq jours.»

Une épreuve mentale, coup sur coup

Wim compare son aventure avec un marathon : «Le marathon, c'est lourd, mais on n'en bave que quelques heures maximum. L’ascension du mont Blanc exige de faire un tel marathon cinq jours d’affilée, dans des conditions impitoyables.» Se lever cinq jours d’affilée à trois heures du matin, pour se mettre en route par -20 °C, la lampe frontale bien ajustée. «Ce n’est pas une partie de plaisir de partir si tôt, mais une nécessité. En effet, il s'agit d'atteindre la prochaine cabane avant l'après-midi pour éviter les avalanches, la tempête, les éboulis et d'autres dangers.» Le mal des montagnes s’avère être encore pire que le réveil matinal. «Il est très difficile de dormir et manger, les maux de tête et les vomissements font partie du jeu. J’ai perdu 8 kg au total. Il faut donc un peu de graisse pour atteindre le sommet!», dit Wim en riant. Une telle ascension est surtout une lutte mentale. «À la longue, chaque pas fait mal. On est systématiquement confronté à ses propres limites, pour décider chaque fois de poursuivre quand même. C’est si grave que ça crée même une dépendance à la longue. Mais grâce à la splendeur et la solitude de la nature, le jeu en vaut largement la chandelle.»

Un nouveau défi guette…

Entre-temps, l’aventure de Wim est déjà finie depuis quelques mois et il se projette dans l’avenir: «Bien que je sente encore l’impact mental un mois et demi après l’ascension, ça m’a vite repris. L’Everest est tentant, mais irréaliste en raison du prix et de la longue durée de l’expédition. Heureusement qu’il reste encore beaucoup de sommets intéressants à faire dans les Alpes et le Caucase!» Entre-temps, Wim essaie de transmettre son amour du sport à ses filles: «L’aînée a maintenant six ans et fait de l’athlétisme. La cadette a trois ans et est encore un peu trop petite pour pratiquer un sport. Je me réjouis énormément de faire des choses ensemble dans quelques années, tout comme mon père le faisait avec moi et mon frère.» Wim conclut par une note philosophique: «Les jeunes ménages veulent beaucoup: des enfants, un job stimulant, du temps pour les amis, faire du sport… Au sommet du mont Blanc, malgré l’épuisement physique, j’ai vraiment trouvé la quiétude et j’étais franchement heureux.»