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Le pari réussi de Karel De Meuter

ÉTUDIANT ET PATRON DE PAYOT MILK, UNE START-UP QUI A LE VENT EN POUPE

Une exploitation agricole du Pajottenland, du lait frais et un distributeur intelligent : il n’en fallait pas plus à Karel De Meuter et à son père pour offrir un départ sur les chapeaux de roue à leur start-up à Bruxelles. Le tout alors que Karel est toujours aux études... Pour surfer sur la vague de l’entrepreneuriat digital, il a fait appel à l’aide de L’Accélération Digitale.

 
 

L’idée a commencé à germer dans la tête du père de Karel en Grèce, où les distributeurs de lait frais sont désormais monnaie courante. Trois ans plus tard, Karel, 20 ans, mi-étudiant, mi-entrepreneur, est désormais la cheville ouvrière de Payot Milk. « Nous exploitons aujourd’hui pas moins de cinq distributeurs à Bruxelles, notamment à Saint-Gilles et à Anderlecht », explique-t-il.

 
Il suffit d’insérer 1 euro dans le distributeur pour recevoir un litre de lait frais. Un prix certes légèrement supérieur à celui d’une bouteille de lait au supermarché du coin, mais les clients de Payot Milk, essentiellement allochtones, s’en moquent. Ils vont parfois même jusqu’à faire la file en attendant que le distributeur soit rechargé.

Ma petite entreprise m’occupe entre vingt et trente heures par semaine : avec mes études en plus, je n’ai pas le temps de m’ennuyer.

 
 

Des capteurs et une carte SIM pour suivre l’offre et la demande

Quatre à cinq fois par semaine, Karel fait la navette entre la ferme et les distributeurs au volant d’une camionnette spécialement aménagée, pouvant transporter jusqu’à 800 litres de lait. Désormais équipée d’un capteur intelligent et d’une carte SIM. Karel reçoit un message sur son téléphone dès que la quantité de lait descend en deçà d’un niveau donné. Les distributeurs enregistrent, en outre, toutes sortes de données afin qu’à terme, les livraisons puissent être ajustées au mieux en fonction de la demande escomptée.

 

Karel : « En Grèce, notamment, il existe maintenant une application qui permet aux clients de consulter en temps réel la quantité de lait restante dans chaque distributeur à tout moment de la journée. Ils peuvent aussi voir la date du dernier approvisionnement du distributeur, et ainsi connaître le degré de fraîcheur du lait. »
 
« Nous ne proposons pas encore cette application à nos clients belges. Tout d’abord parce que la licence coûte cher, mais aussi parce que notre entreprise est encore trop petite pour vraiment rentabiliser un investissement de cette ampleur. À terme, quand nous aurons installé plus de distributeurs, nous proposerons évidemment cette application en Belgique aussi. »

Combiner entrepreneuriat et études

Aujourd’hui, Karel est plus ou moins seul à la tête de l’entreprise. Une activité qu’il mène en parallèle de ses études en gestion d’entreprise à Bruxelles. « Mon père est vétérinaire et joue désormais le rôle de conseil d’administration, pour ainsi dire », explique-t-il en riant. « Selon toute vraisemblance, je pourrai très certainement me consacrer à temps plein à Payot Milk par la suite. Nous sommes en effet les seuls à proposer cette technologie en Belgique et nous nous rendons compte que le potentiel est assez élevé dans notre pays. »

« Une nouvelle page Facebook pour asseoir la notoriété de la start-up »

« Nous avions déjà une page Facebook pour Payot Milk, mais il y avait pas mal de choses à améliorer », confie Karel. « Nous n’y postions des publications que quand nous en avions envie et sans vraiment savoir comment nous y prendre pour qu’elles touchent un large public. L’expert de l’Accélération Digitale a donc passé notre page Facebook au crible et lui a donné un coup de jeune. Pour étendre notre portée, nous taguons désormais des personnes dans nos publications. Nous publions aussi régulièrement des photos, ajoutons toujours la localisation et utilisons beaucoup d’espaces pour que notre texte prenne plus de place sur le fil d’actualité des utilisateurs. L’expert nous a également recommandé de recourir à des publications sponsorisées et de toujours cibler un public donné. Ces astuces ont porté leurs fruits : nos publications récoltent plus de mentions “J’aime” et de plus en plus de personnes connaissent notre concept. Des efforts qui seront indubitablement récompensés à long terme : nous sommes en effet les seuls à proposer cette technologie en Belgique, le potentiel est donc énorme. Croyez-le ou non, mais nous avons même un client qui fait chaque semaine le trajet de Bruges à Bruxelles en train pour venir chercher un litre de lait au distributeur d’Anderlecht. »

De digitale versnelling
 
 

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